• ORIGINES de LISIEUX

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    Grâce à la découverte de la Nécropole Michelet, plus de 1 000 tombes de la fin de la période gallo-romaine ont été mis au jour.

     

    Le musée peut ainsi présenter des objets exceptionnels qui nous renseignent sur les rites funéraires et les pratiques quotidiennes des habitants.

     

    Est présentée dans le musée une reconstitution d’une véritable sépulture et des objets qu’elle renferme.

     

     

    Musée du Vieux-Lisieux

    Créé entre les deux guerres, en 1930, à l’initiative d’érudits locaux dont Étienne Deville, le baron de Moidrey et Mauny, le musée était installé dans l’une des maisons emblématiques le MANOIR de la SALAMANDRE

    cpa-de-lisieux-manoir-de-la-salamandre-detail-de-la-facade-XVI-siecle

    puis dans le manoir Carrey qu’une cour commune réunissait.

     

     

     

    Dans le manoir de la Salamandre on trouvait une présentation pittoresque d’objets divers.

    Le musée conservait également des pièces originales extraites des archives de la Ville : charte de Thomas Bazin en 1448, convention entre Charles VII et Lisieux en 1449. L’ensemble était complété par des vues de Lisieux et par une série d’armes, de lettres et de journaux.

     

    14-Lisieux-detail-du-manoir-de-la-Salamandre

     détail du manoir de la Salamandre

     

     

    Le musée du Vieux-Lisieux prospéra mais la plus grande partie des collections fut anéantie durant l’incendie qui suivit le bombardement de Lisieux, dans la nuit du 7 au 8 juin 1944.

     

     

    L’image contient peut-être : plein air

    LISIEUX rue aux feves le manoir de la salamandre

    Aucun texte alternatif disponible.

     

    Cependant, en 1943, quatorze caisses contenant des objets du musée avaient été envoyées au sud de la Loire.

     

     

     

    Musée d'art et d'histoire de Lisieux

    À la suite du décès en 1977 de François Cottin et de la récupération de ses collections par sa famille, la reconstitution d’un fonds muséographique du musée du Vieux-Lisieux fut incontournable pour restituer l’histoire de la cité.

     

    Cette reconstitution s’appuya sur les dommages de guerre à la suite des destructions des collections en juin 1944 et sur le soutien du FRAM (Fonds régional d'acquisition des musées) de Basse-Normandie, à partir de 1982.

     

    À partir de 1977, les collections des musées de Lisieux furent réunies sous l’autorité d’un seul conservateur.

     

    Les collections de l’ancien musée des beaux-arts furent dès lors gérées par le musée d’art et d’histoire de Lisieux.

     

    En 1984, la ville de Lisieux acheta un ensemble de bâtiments voisins de la maison à pans de bois. !!

     

     

    Depuis cette date, les collections n’ont cessé de s’enrichir grâce aux fouilles archéologiques, dons et acquisitions, d’autant que la ville de Lisieux a toujours intégré dans le budget du musée une somme allouée aux acquisitions.

     

    Les collections du musée d’art et d’histoire ont été labellisées Musée de France en 2003.

    Enrichissement des collections

    Les collections du musée d’art et d’histoire ont été constituées dans un premier temps par les quatorze caisses envoyées dans le Sud de la France. Il s’agissait alors essentiellement d’objets gallo-romains et médiévaux, des terres cuites en Pré d’Auge et de l’iconographie de la Ville de Lisieux. À la réouverture du musée, François Cottin, le nouveau conservateur avait mis sa propre collection au service de la collectivité et du public. Après son décès, ses collections furent partiellement retirées du musée. La politique d’acquisition fut donc fondamentale afin de constituer un fonds cohérent.

    De 1977 à nos jours, la politique d’acquisition répond donc à quatre lignes directrices :

    • patrimoine archéologique : éléments mis au jour lors des fondations ou terrassements pour la nouvelle ville, tels que le pavé roman dit de Saint-Désir ; fouilles préventives réalisées dans le cadre de grands travaux d’urbanisme ; céramique commune (plateau Saint-Jacques), peintures murales gallo-romaines du iie siècle (site de l’hôpital), tombes mérovingiennes, verrerie du ive siècle et sarcophages en plomb (site de la piscine), fouilles préalables à la construction du théâtre, de la médiathèque et fouilles de la Bosquetterie (four de potier, poterie du Pré d’Auge).
    • patrimoine augeron (poterie du Pré d’Auge, coutumes religieuses, costumes, vie agricole, étains, épis de faîtage, briques vernissées, carreaux de pavement, étoles, dalmatiques, clochettes, bâtons, bannières, coiffes, blaude, pantalon rayé, chapeau, parapluie, panier à pommes, broie à chanvre, rouet, etc.).
    • patrimoine contemporain (Reconstruction, Seconde Guerre mondiale, industrie : photographies de la destruction de Lisieux, maquettes de la reconstruction, quelques objets et plans des usines Wonder et Somua, etc)
    • image de Lisieux (iconographie : photographies, gravures, peintures, etc)

     

    Elles revinrent et se retrouvèrent associées aux collections personnelles du nouveau conservateur, François Cottin, constituées de vestiges du passé romain et médiéval de Lisieux.

     

    L’ensemble : la collection personnelle du conservateur, les résultats des fouilles et les collections rescapées de la guerre, forma le noyau du musée du Vieux-Lisieux, ouvert au public en 1969 dans une maison à pans de bois du boulevard Pasteur, lieu où est actuellement installé le musée d’art et d’histoire de Lisieux.

     

    Musée d'art et d'histoire de Lisieux

    À la suite du décès en 1977 de François Cottin et de la récupération de ses collections par sa famille, la reconstitution d’un fonds muséographique du musée du Vieux-Lisieux fut incontournable pour restituer l’histoire de la cité. Cette reconstitution s’appuya sur les dommages de guerre à la suite des destructions des collections en juin 1944 et sur le soutien du FRAM (Fonds régional d'acquisition des musées) de Basse-Normandie, à partir de 1982. À partir de 1977, les collections des musées de Lisieux furent réunies sous l’autorité d’un seul conservateur.

     

    Les collections de l’ancien musée des beaux-arts furent dès lors gérées par le musée d’art et d’histoire de Lisieux.

     

    En 1984, la ville de Lisieux acheta un ensemble de bâtiments voisins de la maison à pans de bois.

    Depuis cette date, les collections n’ont cessé de s’enrichir grâce aux fouilles archéologiques, dons et acquisitions, d’autant que la ville de Lisieux a toujours intégré dans le budget du musée une somme allouée aux acquisitions.

     

    Les collections du musée d’art et d’histoire ont été labellisées Musée de France en 2003.

    Enrichissement des collections

    Les collections du musée d’art et d’histoire ont été constituées dans un premier temps par les quatorze caisses envoyées dans le Sud de la France.

     

    Il s’agissait alors essentiellement d’objets gallo-romains et médiévaux, des terres cuites en Pré d’Auge et de l’iconographie de la Ville de Lisieux.

     

    À la réouverture du musée, François Cottin, le nouveau conservateur avait mis sa propre collection au service de la collectivité et du public.

     

    Après son décès, ses collections furent partiellement retirées du musée.

     

    La politique d’acquisition fut donc fondamentale afin de constituer un fonds cohérent.

    De 1977 à nos jours, la politique d’acquisition répond donc à quatre lignes directrices :

    • patrimoine archéologique :
    • éléments mis au jour lors des fondations ou terrassements pour la nouvelle ville, tels que le pavé roman dit de Saint-Désir ; fouilles préventives réalisées dans le cadre de grands travaux d’urbanisme ; céramique commune (plateau Saint-Jacques), peintures murales gallo-romaines du iie siècle (site de l’hôpital), tombes mérovingiennes, verrerie du ive siècle et sarcophages en plomb (site de la piscine), fouilles préalables à la construction du théâtre, de la médiathèque et fouilles de la Bosquetterie (four de potier, poterie du Pré d’Auge).
    • patrimoine augeron (poterie du Pré d’Auge, coutumes religieuses, costumes, vie agricole, étains, épis de faîtage, briques vernissées, carreaux de pavement, étoles, dalmatiques, clochettes, bâtons, bannières, coiffes, blaude, pantalon rayé, chapeau, parapluie, panier à pommes, broie à chanvre, rouet, etc.).
    • patrimoine contemporain (Reconstruction, Seconde Guerre mondiale, industrie : photographies de la destruction de Lisieux, maquettes de la reconstruction, quelques objets et plans des usines Wonder et Somua, etc)
    • image de Lisieux (iconographie : photographies, gravures, peintures, etc)

     

    Centre de documentation

    Le musée d’art et d’histoire est aussi un centre de recherche.

     

    Le centre de documentation, spécialisé en archéologie, histoire, histoire de l’art et patrimoine local est ouvert aux scolaires, aux étudiants et aux particuliers.

     

    Le musée met ses collections bibliographiques et la documentation sur ces collections à disposition pour des recherches et des études.

     

    sources

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_d'art_et_d'histoire_de_Lisieux

     

     

     

     

    « L'Histoire du Comte Doulcet de PontecoulantLe costume normand, son histoire »

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