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    Considéré comme l’un des plus anciens châteaux de Normandie, le château ducal de Falaise, classé aux monuments historiques en 1840, est composé d’une puissante enceinte castrale, entourée d’un fossé, et de trois donjons, situés sur un éperon rocheux dominant le Val d’Ante.

    Le premier donjon quadrangulaire, typique de l’architecture anglo-normande, a été érigé au XIIe. siècle, sous le règne de Henri Ier Beauclerc, sur l’emplacement d’anciennes fortifications datant de l’époque de Guillaume-le-Conquérant .

     

    Le second , de forme également quadrangulaire, aux dimensions plus modestes, d’où son nom de petit donjon, construit par Henri II Plantagenêt, situé à l’opposé de l’entrée du grand donjon, ressemble plus à un logis qu’à un ouvrage de défense.

     

    Le troisième et dernier donjon, de forme circulaire, à vocation défensive, dit Tour Talbot, a pour sa part été édifié au début du XIIIe. siècle, au lendemain de la conquête du duché de Normandie par le roi de France Philippe Auguste.


    Sauvés de la ruine par une campagne de restauration menée au XIXe.

     

    siècle par Victor Ruprich-Robert, disciple de Eugène Viollet-le-Duc, les donjons échappent à la destruction lors des combats de la libération du mois d’août 1944 .

     

     

     

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    Malgré les travaux de restauration controversés de l’avant-corps du grand donjon, mêlant acier et béton vernis, réalisés au début des années 1990 sous la conduite de Bruno Decaris, architecte en chef des monuments historiques du département du Calvados, le château de Falaise a cependant su conserver son aspect originel et défensif. ?????

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    A sept lieues et demie environ au sud-est de Caen, existent les ruines de l’un de ces châteaux qui étaient autrefois répandus en si grand nombre dans cette province de France, et dont il ne reste aujourd’hui que de très rares vestiges.

     

     

     

    RESTAURATION ACTUELLE ? BETON !


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    Le château de Falaise était une des plus impressionnantes forteresses des ducs de Normandie : ce fut dans son enceinte que vit le jour Guillaume-le-Conquérant.

    HISTORIQUE DU CHATEAU DE FALAISE

    Xème siècle ]Construction de l'enceinte fortifiée en pierre
    1027 ]Naissance de Guillaume le Conquérant à Falaise
    1087 ]Mort de Guillaume le Conquérant
    1120 ]Construction du grand donjon carré et de l'église Saint-Nicolas
    1150 ]Construction du petit donjon carré au sud
    Entre 1190 et 1207 ]Création des tours d'enceintes et du châtelet d'entrée. Philippe Auguste règne sur la Normandie. Construction du donjon circulaire, appelé la Tour Talbot
    1337-1453 ]Guerre de Cent Ans
    1417 ]Occupation du chateau par les Anglais lors de la guerre de cent ans.

    Construction de nombreux batiments
    1450 ]Charles VII reprend le chateau
    1590 ]Henri IV alors Roi de France, s'empare de la forteresse, alors aux mains des ligueurs, lors des guerres de religion
    XVIIIème ]Les fossés sont comblés, la chapelle est détruite, les donjons sont abandonnés dans un état de délabrement avancé.
    1840 ]Le chateau de Falaise est classé monument historique
    1944 ]L'enceinte du château est lourdement endommagé par les bombardements des alliés
    1987 ]Lancement de la campagne de restauration 

    RESULTATS ? IGNOBLES !!

     


     
     
    Au sein d’une enceinte castrale d’un hectare, le chateau de Falaise abrite deux donjons carrés et une tour circulaire. Les autres bâtiments construits dans l’enceinte, dont la chapelle, ont disparu, à l’exception du logis vicomtal, dont il reste des vestiges.

    Les deux donjons carrés du château de Falaise appartiennent à la famille
    des « Donjons Palais » anglo-normands, construits en Angleterre et en France par Guillaume le Conquérant et ses héritiers après 1066, date de la conquête de l’Angleterre.

    Ils succèdent à un premier château de pierre, sans doute élevé au début du XIème siècle.


    De ce château célèbre, une grande partie a survécu : on y remarque surtout un bâtiment vaste et élevé : c’était le donjon.

     

     

    Dans les forteresses normandes, le donjon n’était pas un lieu de détention, mais bien l’habitation fortifiée du seigneur féodal.

     

    Ils contenaient des appartements à l’usage de sa famille et de ses serviteurs, et tout ce qui était propre à la satisfaction de ses besoins ordinaires.

     

    C’est dans la tour de Londres que se trouve l’édifice le plus parfait en ce genre : une partie du second étage est occupée par la chapelle ; la chambre du Conseil, qui servait aussi probablement de salle de festin, est à proximité du toit.

     

     

    Au rez-de-chaussée se trouve des appartements voûtés, qui semblent avoir été des cachots.

     

     

    Le donjon de Falaise est bâti en pierres brutes ; on a fait aussi entrer dans sa construction, aux angles, dans les contreforts et dans les parties voisines des fenêtres, quelques pierres de taille.

     

    Ce qu’il y a de ces pierres est parfaitement travaillé. Le travail surpasse de beaucoup, en netteté et en élégance, celui que l’on rencontre ordinairement dans les édifices normands les plus anciens d’Angleterre ; mais les murailles semblent avoir subi peu d’altérations. IL ne reste que deux ou trois fenêtres. Elles sont unies, et subdivisées au moyen d’un pilier simple.

     


    A l’un des angles du donjon s’élève une haute tour de forme circulaire ; elle est entièrement bâtie en pierres de taille, et sa construction date bien évidemment d’une époque beaucoup plus récente que le reste : on l’attribue à Talbot dont elle porte le nom.

     

     

     

     

    Le château de Falaise paya son tribut dans les siècles de combat : il soutint neufs sièges consécutifs ; mais en raison de sa situation, le donjon ne pouvait être le but des principales attaques : aussi n’eut t’il toujours que très peu de dommages à souffrir.

     


    En 1417, après un siège de trois mois le château tomba entre les mains

    de Henri V, roi d’Angleterre : après cette lutte si longue et si opiniâtre, il ne restait plus de lui qu’un tronc horriblement mutilé.

     

     

     

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    C’est alors qu’on travailla à la construction de la Tour de Talbot.
    Aujourd’hui le château n’est plus qu’une ruine, mais une ruine noble et fière.

     

    Le donjon est assis sur un roc élevé qui domine un profond ravin.

     

    La campagne aux environs offre un grand nombre de paysages pleins de charme.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • 320454 594545433898542 2085000499 n 

     

    Les moines marchent, comme des champions, à la suite du Christ. Ils vont se placer en première ligne de la guerre qui oppose le Bien au mal, la Lumière de l'éveil, de la vie et de l'épanouissement de l'âme aux ténèbres de l'illusion, de la mort et l'entropie.

    De gauche à droite : différents ordres de moines-soldats, Jacques de Molay, et un sceau templier, où le cheval pour deux soldats symbolise le vœu de pauvreté.De gauche à droite : différents ordres de moines-soldats, Jacques de Molay, et un sceau templier, où le cheval pour deux soldats symbolise le vœu de pauvreté.De gauche à droite : différents ordres de moines-soldats, Jacques de Molay, et un sceau templier, où le cheval pour deux soldats symbolise le vœu de pauvreté.

    De gauche à droite : différents ordres de moines-soldats, Jacques de Molay, et un sceau templier, où le cheval pour deux soldats symbolise le vœu de pauvreté.

     

    ls vont se placer comme des cierges au cœur d'un océan de ténèbres et les forces noires viennent se briser comme autant de vagues impies sur le brise lames de leur esprit.

     

    Ayant repoussé l'ennemi, leur cœur battant au rythme de l'invocation du Saint nom de Jésus, une force numineuse irradie de leur être sur toute la Terre, éloignant les forces de l'ombre et tiranttoute la Création vers le haut.

     

     

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    Jean Paul II le résumait très bien :

     

    Depuis les premiers siècles de l'Église, des hommes et des femmes se sont sentis appelés à imiter la condition de serviteur du Verbe incarné et ils se sont mis à sa suite en vivant de manière spécifique et radicale, par la profession monastique, les exigences qui découlent de la participation baptismale au mystère pascal de sa mort et de sa résurrection.

     

    En portant la Croix, ils se sont ainsi engagés à devenir témoins de l'Esprit, hommes et femmes authentiquement spirituels, capables de féconder secrètement l'histoire par la louange et l'intercession continuelles, par les conseils ascétiques et les œuvres de charité.

    En voulant transfigurer le monde et la vie dans l'attente de la vision définitive du visage de Dieu, le monachisme oriental privilégie la conversion, le renoncement à soi-même et la componction du cœur, la recherche de l'hésychia, c'est-à-dire de la paix intérieure, et la prière continuelle, le jeûne et les veilles, le combat spirituel et le silence, la joie pascale dans la présence du Seigneur et dans l'attente de sa venue définitive, l'offrande de soi et de ses propres biens, vécue dans la sainte communion du monastère ou dans la solitude érémitique.

    L'Occident lui aussi a pratiqué la vie monastique dès les premiers siècles de l'Église, et il en a connu une grande variété d'expressions dans les domaines cénobitique et érémitique.

     

     

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    Dans sa forme actuelle, inspirée surtout de saint Benoît, le monachisme occidental est l'héritier d'hommes et de femmes nombreux qui, après avoir quitté la vie selon le monde, cherchèrent Dieu et se donnèrent à lui, « sans rien préférer à l'amour du Christ».

     

    Aujourd'hui encore, les moines s'efforcent de concilier harmonieusement la vie intérieure et le travail dans l'engagement évangélique de la conversion des mœurs, de l'obéissance et de la stabilité,

    ainsi que dans la pratique assidue de la méditation de la Parole (lectio divina), de la célébration de la liturgie, de la prière.

     

    Dans la société actuelle quel pourrait être le rôle du moine ?

     

    Cette fonction de guerrier de l'Absolu, de contemplatif de l'Infini, a-t-elle encore un sens ?

     

    Repoussant les forces ténébreuses par sa recherche de sainteté, c'est-à-dire l'actualisation de l'image divine présente en lui afin de passer de l'image à la ressemblance, le moine a-t-il encore voix au chapitre en ce début de IIIe millénaire ?

     

     

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    Certainement. Peut-être plus que jamais, mais les frontières doivent s'estomper entre le monastère et la vie laïque.

    Le moine ne peut plus se permettre de vivre reclus.

     

    Aujourd'hui le désert, c'est nos villes tentaculaires, impersonnelles, où chaque homme et chaque femme se fait bousculer, noyer, exploiter pour nourrir une machine dantesque, sorte de créature de Frankenstein qui nous échappe totalement.

     

    Redonner l'espoir et illuminer ce monde en difficulté et en questionnement, témoigner sereinement de la lumière pascale, incarner l’Éternité ouverte par le vainqueur de la mort, voilà leur mission.

     

     

    Le moine est là pour donner du sens, pour incarner une bulle d'éternité dans le torrent furieux de la vie moderne, pour sanctifier le monde d'en-bas et le temps dans une société chronophage qui désacralise tout.


    Mais la frontière doit aussi s'estomper entre la vie laïque et l'idéal monastique. Autrement dit, le monde, la cité a besoin d'hommes et de femmes qui portent les valeurs monastiques dans leur cœur.

    Mais on pourrait dire « valeurs chevaleresques », car le moine laïque, vivant dans la cité, au cœur du tourbillon du monde, est un véritable chevalier.

     

    En effet, n'est-ce-pas précisément le rôle du chevalier consacré que d'affronter les ombres du monde.

     

     

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    Par l'armure flamboyante de la Présence et par l'épée sainte du Verbe, refuser les superficialités du monde, s'opposer aux lâchetés érigées en valeurs sociétales, renverser les contre-valeurs données en exemples, défendre les bonnes choses de la modernité contre les forces d'entropie et la décadence débilitante.

     

    Le monde a besoin de moine-chevaliers qui n'ont pas peur de chercher l'Absolu, de partir en quête de la lumière pascale et de Celui qui la porte.

     

    Forces de résurrection agissante, ces hommes, ces femmes, ces familles ne devront pas défendre les positions réactionnaires figées mais plutôt accompagner la force de l'Esprit qui mène l'humanité dans une ascension évolutive en spirale.

     

    Aujourd'hui, le moine-chevalier doit incarner, au cœur de la cité, les hautes valeurs spirituelles : la prière, la vie désintéressée, la quête de la Beauté, l'Amour du prochain, l'ouverture au Souffle de Feu, la culture de l'intelligence du cœur et de l'esprit.

     

    Il est plus que jamais un guerrier de l'Absolu qui doit se dresser contre l'idiocratie, la marchandisation, la vulgarité, la violence, l'injustice, l'absurde et la mécanisation.

     

    Oeuvrer à la réunion des chrétiens, afin que nous soyions unis, afin que soyons Un, tout en nous respectant et en nous enrichissant de nos différences. 

     

    Le moine d'aujourd'hui a la responsabilité de mener tous ces combats au nom du Christ qui n'est pas resté dans le désert mais s'est mêlé à la foule pour guérir et conjurer les plaies de son temps.

     

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    Intégrité, désir de Dieu, confiance en soi inséparable de la confiance en Lui, optimisme profond, courage et enthousiasme sont les qualités que doivent incarner les moines-chevaliers-laïques.

     

    Redonner l'espoir et illuminer ce monde en difficulté et en questionnement, témoigner sereinement de la lumière pascale, incarner l’Éternité ouverte par le vainqueur de la mort, voilà leur mission.

     

    Un des symboles les plus connus : la croix " pattée ". 

    IMAGE 1 : copyright ENRIQUE PARIETTI

     

    SOURCES

    http://www.relianceuniverselle.com/article-les-moines-3-3-des-moines-chevaliers-dans-la-cite-120169619.html

     

     


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