• Symbolique Héraldique

     

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    Symbolique Héraldique

     

     

    Les symboles présents sur les blasons sont choisit pour se faire reconnaitre mais aussi pour transmettre un message, nous vous proposons quelques description de ces symboles.


    Comme tous symboles, ceux de l’héraldisme peuvent prendre différentes significations. En effet un symbole est placé pour transmettre un message, une idée, et chacun peut y voir une interprétation différente.

    http://www.esonews.com/Heraldisme/symbolefigures.asp

     

     

     

      

    Aigle :
    Symbole de la souveraineté.

     

      

    Arbre :
    Symbole de l’autonomie et de la liberté, il évoque aussi la richesse forestière.

     

      

    Arc et flèches:
    Symbole de la distance, de la portée.
    Symbole également de l’amour en référence à Cupidon

     

      

    Blé :
    Symbole de la fécondité et de la capacité à nourir.

     

      

    Centaure :
    Symbole de la concupiscence.

     

      

    Cercle :
    Symbole ancien qui représente l’infini, il est également associé au sacré, il respresente alors l’éternité. Symbole parfois féminin également.

     

      

    Cerf :
    Symbole du médiateur.

     

      

    Chimère :
    Symbole de la violence des éléments naturels.

     

      

    Chateau fort:
    Symbole de la protection et du refuge.

     

      

    Cheval :
    Symbole de la chevalerie et noblesse, de la rapidité et de la puissance.

     

      

    Clefs de Saint Pierre :
    Symbole le pouvoir spirituel ou plus rarement le pouvoir temporel.

     

      

    Coq :
    Symbole du courage et de la fièrté.

     

      

    Coquilles :
    Symbole du pellerin.

     

      

    Couronne :
    Symbole de l’élévation, mais également du spirituel et du divin.

     

      

    Croissant :
    Il represente le changement, il correspond à une naissance ou renaissance mais aussi la transformation (naturelle, magique ou alchimique).

     

      

    Croix :
    Initialement associé aux relations regilieuse (croissades, missions,…) est s’est développé pour symbolisée les valeurs, la victoire et toujours la relation avec Dieu.

     

      

    Epée :
    Symbole de la justice et de la parole divine.

     

      

    Etoile :
    Symbole du chemin à suivre.

     

      

    Faucon :
    Symbole de la domination et de la capacité à voir juste.

     

      

    Griffon :
    Symbole de la force, de la puissance, de la capacité à surmonter des obtacles.

     

      

    Hermine :
    Symbole de la pureté.

     

      

    Labyrinthe :
    Il symbolise le chemin à parcourir, l’épreuve, l’initiation

     

      

    Licorne :
    Symbole de la virginité, de la pureté, de la beauté.

     

      

    Lion :
    Symbole du courage, de la force, de la bravoure, la sagesse, la souveraineté.

     

      

    Lune :
    Symbole de la force magique.

     

      

    Lys :
    Symbole de la pureté, de la souveraineté, fleur de la gloire.

     

      

    Main
    Ouverte : Symbole de l’acceuil, de la bienveillance.
    Fermée :
    Symbole du secret.

     

      

    Ours :
    Symbole du courage et de la force.

     

      

    Pont :
    Symbole du passage de la vie à la mort, également du danger rencontré sur le(s) chemin(s) spirituels.

     

      

    Pyramide :
    Symbole spirituel principalement, il indique une élévation, une hiérarchie, son sommet montre que l’ascencion permet d’arriver à une fin.

     

      

    Rose :
    Symbole du secret.

     

      

    Salamandre :
    Symbole du feu et gardien des trésors (spirituels et matériels)

     

      

    Serpent :
    Symbole de l’énergie et de la suptilité.

     

     

     


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    Le trésor des Templiers
     


    L'ordre du Temple avait pour mission de "conserver" la Terre Sainte conquise en 1099, c'est un ordre religieux
    qui avait été consacré par le Concile de Troyes en 1128.
     

    Ces Templiers avaient fait voeu de pauvreté, de chasteté, d'obéissance, de protection des colons et des pèlerins.
     

    Ce qui les a pas trop gêné... de faire autre chose... parce que la réalité était toute autre !

    Ils avaient developpé une activité bancaire qu'ils ont conservé même après la perte du royaume de Jérusalem.
     
    En peu de temps cet ordre du Temple a réuni une fortune colossale, en terres et en bâtiments.
     
    On est arrivé à recenser deux mille commanderiesdeux millions d'hectares de terres cultivées et la moitié des maisons de Paris leur appartenaient !

    L'ordre du Temple était bien plus riche que le royaume de France....
    ce qui a déclenché la colère et la haine de Philippe le Bel.

     Il les a fait arrêter et emprisonner sous des accusations toutes plus fausses les unes que les autres !
     
    Les Templiers ont été jetés en prison et exécutés jusqu'au dernier en même temps que leur grand maître Jacques de Molay.


     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Où est passée la fortune des Templiers ?

     
     
    Au moment de leur arrestation collective, les officiers royaux n'ont trouvé que quelques papiers sans importance.

    Où est passé l'argent manipulé par tous ces Templiers ?
     
    Est-il en sécurité, en France, dans un lieu secret ?
     
    Si secret que personne ne l'a trouvé ?
     
    Est-il sorti clandestinement du pays ?

    A Chinon, dans le domaine de Gisors où les Templiers étaient emprisonnés, les graffitis qu'ils ont laissés seraient peut-être des indications codées pour localiser ce fameux trésor ?



     

    Une rumeur a prétendu que la veille de l'arrestation de l'ordre, trois lourds chariots ont quitté le Temple de Paris, vers une destination connue de personne. (il faut toujours se méfier des rumeurs... elles ont la peau dure !)
     

    Un jour, durant la Seconde Guerre mondiale, un jardinier du château de Gisors a prétendu qu'il avait découvert une crypte secrète sous la forteresse, un endroit où se trouvaient des sarcophages et des coffres remplis de métaux précieux.
     
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    Mais ce n'est qu'en 1960,  qu'André Malraux a ordonné de faire des fouilles.

    Ils ont pris leur temps ! et ces fouilles n'ont rien donné !

    Par contre, elles ont sapé les fondations du château qui était à deux doigts de s'effondrer !

    Une consolidation des fondations a été faite et depuis,
    il est interdit de faire d'autres fouilles à Gisors !

    Là aussi, il faut rester logique et se demander
    si un tel trésor a vraiment existé ?

    En effet, chaque commanderie avait la monnaie nécessaire pour les affaires courantes.
     
     
    Mais tout l'argent qui rentrait était aussitôt investi
    dans l'achat de nouvelles terres ou de nouveaux bâtiments.

    Pourtant, ces coffres remplis de richesses continuent de torturer l'esprit des chasseurs de trésor et certains...
     
    peut-être plus téméraires, rêvent de prouver qu'une fortune dort sous nos pieds 
     
     
    http://www.lemiroirdutemps.com/article-35913040.html
     
     

     

     

     

    Il y a près de sept cents ans, un 19 mars 1314, le grand maître de l’ordre des Templiers, Jacques de Molay, brûlait vif sur un bûcher dressé par la justice royale. Rappel d’un événement où se mêlent des histoires de trésors et de malédictions…

     
     
    • Les années fastes
      Les années fastes

       

      L’origine de l’ordre des Templiers

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      La création de l’ordre des Templiers remonte au début du XIIe siècle.

    • Au départ, en 1119, les templiers n’étaient rien d’autre qu’un petit groupe de neuf chevaliers désireux de défendre les routes de pèlerinage vers la Terre sainte.

    •  
      En 1128, le concile de Troyes en fait un ordre reconnu, avec des règles rédigées par saint Bernard associant les obligations des moines à celles des soldats. Chevaliers du Christ, les templiers ont pour mission officielle de défendre les lieux saints et ceux qui s’y rendent.

      Un ordre qui s’enrichit…On est alors en pleine période de croisades. Aussi, très vite, rois, princes, nobles et simples bourgeois donnent sans compter leur argent à l’ordre des Templiers pour assurer à leur place la protection de Jérusalem.

    • Des donations si nombreuses que les templiers deviennent en peu de temps l’un des ordres religieux les plus riches d’Europe, non seulement en argent, mais aussi en biens fonciers et en commanderies. Le double jeu de l’argent
      Cette richesse permet bien sûr la construction de forteresses puissantes tout le long de la route vers Jérusalem : à Gazat, à Saphiet près de la plaine de Galilée, à Damas, à Tibériade, à Chastel-Pèlerin au pied du Mont-Thabor, etc.

      Mais la sûreté de leurs commanderies et de leurs châteaux, ainsi que la présence des templiers dans la plupart des pays du monde d’Europe et d’Orient, multiplient les occasions de dépôt ou de transfert d’argent :

    • on confie désormais aux templiers l’argent qu’on n’ose garder chez soi ou on leur demande d’assurer des déplacements de fonds grâce à leur réseau, bien meilleur que celui des grandes banques italiennes. Bref, peu à peu, les chevaliers deviennent des banquiers.


       

     
    • Le déclin
      Le déclin

       

      Une réputation qui baisse au fil des siècles
       

    • Contrairement par exemple aux frères hospitaliers qui transforment l’argent collecté par les dons en hôpitaux pour les pauvres, les templiers finissent par faire du commerce de l’argent une activité à part entière.

    • En 1250, il faut que le sénéchal Jean de Joinville les menace d’une hache pour qu’ils acceptent d’avancer sur leurs coffres si bien remplis la somme nécessaire à la rançon du roi saint Louis, retenu prisonnier en Terre sainte.
       

    • Près de deux siècles après leur création, en 1291, la chute de Saint-Jean-d’Acre et la perte pour la chrétienté des terres d’Orient suppriment leur raison d’être. Ils ne sont plus, aux yeux du peuple, que des hommes d’argent. Les moqueries vont bon train.

    • En France, « boire comme un templier », c’est se saouler ; en Allemagne, « aller chez les templiers », c’est courir les prostituées…

       
    • La suppression de l’ordre : une idée qui monte

    • Depuis les années 1270 déjà, on parle de reverser les templiers dans un autre ordre.

    • En 1306, le pape Clément V revient sur le sujet et demande qu’on étudie une fusion avec les hospitaliers.
    • Jacques de Molay, alors grand maître de l’ordre du Temple, se défend avec mesquinerie et médiocrité, assurant que, s’il y a dans une région deux hôpitaux, chacun tenu par un ordre, la fusion en supprimera un (que fait-il des malades qui s’y trouvent ?), qu’il n’y aura plus qu’un responsable par commanderie et par région au lieu de deux (sous-entendu : il n’y aura aussi plus qu’un grand maître…). Bref, aucun argument recevable. 
    • Des dénonciations qui se multiplient

    • A la même époque, des templiers commencent à quitter leur ordre et des dénonciations se multiplient auprès du roi de France.
    • Elles font scandale : les templiers seraient hérétiques, idolâtres, renégats et sodomites !

    • Il faut dire que, avec le temps, la cérémonie confidentielle de réception d’un nouveau membre au sein de l’ordre avait tourné au bizutage.
      Aux hommes que leur foi avait poussé à devenir templier, on demandait de cracher trois fois sur la croix, ou de la fouler trois fois aux pieds, ou de renier trois fois leur religion (en souvenir d’un grand maître prisonnier des Sarrasins et qui avait été obligé d’accomplir ces gestes ou en souvenir du reniement de saint Pierre… On ne savait plus trop), puis on humiliait le nouvel arrivant à travers des scènes grotesques pouvant, de rares fois, aller jusqu’au viol.
      Des rites qui n’étaient donc plus ni cérémonieux, ni profonds et dont le sens s’était perdu, mais que la bêtise et l’inculture perpétuaient, voire déformaient et aggravaient.

       


       

     
    • Une chute inéluctable
      Une chute inéluctable

       

      L’arrestation des templiers

    •  
      Comme le pape n’agit pas suffisamment vite, Philippe le Bel décide de procéder à une arrestation massive des templiers.

    • Tout est organisé en quinze jours et, le 13 octobre 1307, en une seule journée, tous les membres de l’ordre sont jetés en prison, leurs biens inventoriés et mis sous séquestre.

      Torturés, les templiers avouent tous ce qu’on leur prête. Trente-six d’entre eux meurent dans les mains du bourreau, mais personne ne remet pour autant en cause les aveux de la procédure de justice médiévale, qu’on s’accorde alors à trouver tout à fait légitime.

    • Les aveux confirmant les dénonciations, sept ans de procédure suivent et personne ne prend la défense des templiers.

      Les condamnations à mort

    • On considère à cette époque qu’un péché avoué est à moitié pardonné, mais qu’il est en revanche impossible d’oublier la faute de celui qui, après avoir avoué, revient sur ses déclarations et retombe donc dans ses erreurs précédentes.

    • En 1311, se trouvent donc finalement libérés ceux qui n’avaient rien avoué depuis 1307 ou ceux qui avaient avoué et affirmé qu’ils regrettaient.
    • Les cinquante-quatre templiers qui avaient avoué puis s’étaient rétractés en disant qu’ils avaient menti sous la torture sont considérés comme des hérétiques impénitents et brûlés vifs. 
    • Quant à Jacques de Molay, qui avait avoué puis affirmé pendant sept ans qu’il ne parlerait plus qu’en présence du pape (pape qui refuse désormais de s’occuper de cette affaire), il a un ultime sursaut de courage.
    • Il affirme en public, devant un conseil royal dressé devant Notre-Dame le 19 mars 1314 pour lui lire sa condamnation à la prison, que l’ordre des templiers est innocent.

    • Il savait à quoi sa rétractation le menait : on dresse à la hâte un bûcher en bord de Seine, Jacques de Molay et un de ses
    • compagnons y meurent le soir même.

     

     

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    • Photographie du blog
    • http://www.eric-catherine.org/eric-catherine-photographe-en-normandie.html
    • La fameuse malédiction

    • Jacques de Molay aurait dit sur le bûcher :
    • « Dieu vengera notre mort ».
    • Une malédiction que la tradition populaire va enjoliver, la destinant au roi Philippe le Bel, maudit par le grand maître jusqu’à la treizième génération.
    • Et comme la treizième génération est celle de Louis XVI, ce serait bien la preuve, dit-on ensuite, que les templiers étaient innocents puisque Dieu s’en est mêlé !

       

     
    • Et le trésor des templiers ?
      Et le trésor des templiers ?

       

      Le fameux trésor des templiers fut tout bonnement reversé à l’ordre des hospitaliers à l’issue de la procédure judiciaire.

    • Mais la croyance populaire assure que les templiers auraient réussi à en dissimuler une partie avant leur arrestation et cela fait fantasmer les foules depuis des générations.

      Où aurait-il été caché ?

    • Le château de Gisors, qui appartenait aux templiers et se trouve près de Paris, est souvent cité comme l’un des lieux possibles.

    • Aussi, lorsque, en 1949, le jardinier du château prétend qu’il aurait aperçu en creusant sous le donjon une chapelle souterraine, les esprits s’échauffent.

      Les articles sur le sujet se multiplient, un livre sort sur

    • « Gisors et le mystère templier »,les chasseurs de trésors accourent, creusent sans autorisation un peu partout, y compris sous les fondations du château que cette activité met en péril…

      La municipalité doit finalement intervenir et couler des soubassements de béton tout autour du donjon.

    • Le trésor, s’il en existait un à cet endroit, se trouve définitivement muré…

       

     
    http://www.genealogie.com/chroniques/historique/histoire-et-mysteres-des-templiers-9431.html
     
     
     

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  • Le Trésor des Templiers en Normandie… -2ème partie-

     
    Arrêtés le 13 octobre 1307 sous les ordres de Philippe Le Bel, on ne retrouva aucune richesse dans les maisons du Temple…
     
    Le Trésor des Templiers aurait donc disparu juste avant l’arrestation des Chevaliers du Temple. Certains ayant été prévenus de l’attaque se seraient enfuis, dit-on, avec le Trésor à bord de trois chariots recouverts de paille et d’une cinquantaine de chevaux.
     
    Ce convoi aurait pris la direction du nord de la France pour embarquer sur des bateaux vers l’Angleterre où, là-bas, les Templiers n’étaient pas inquiétés comme en France.
     
    Sur le chemin de la fuite, la ville de Gisors!…
    C’est ainsi que ce mystère prendra naissance et fera couler beaucoup d’encre.
      
    Revenons à présent au 20ème siècle…
    Roger Lhomoy
      
    Tout commença en 1946 avec le gardien du Château Roger Lhomoy qui prétendit avoir découvert une chapelle à l’intérieur de la motte, dans laquelle se seraient
    trouvés 19 sarcophages, 12 statues et surtout 30 coffres contenant le fameux Trésor des Templiers.
     
    La galerie menant à cette chapelle fut jugée si dangereuse que la municipalité décida de la reboucher et somma Roger Lhomoy d’arrêter ses recherches.
     
    L’affaire en restera là… Puis en 1962, des travaux importants furent entamés suite à la publication du livre de Gérard de Sède "Les Templiers sont parmi nous".
     
    On creusa partout: dans le donjon, dans le cachot, jusque dans les caves. Sans succés! Tout le monde rentra bredouille.
    Alors peut-il rester des endroits encore inexplorés?
     
    Comment le savoir puisqu’aujourd’hui les fouilles sont interdites, les dernières ayant déstabilisé la motte féodale sur laquelle repose le Château.
     
    Il aura fallu effectuer des travaux fort coûteux pour le sauver de l’écroulement.
      
    Nombreux sont les visiteurs, comme je l’ai été le week-end dernier, qui s’attardent en espérant s’approcher du Trésor des Templiers et laissant une fois de plus l’imagination prendre le dessus.
      
    Les historiens sont certains que le Trésor n’existe pas; des chercheurs parallèles y voient l’existence d’un complot destiné à cacher un fabuleux secret!
     
     
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    Et vous qu’en pensez-vous?
     
    Le Trésor des Templiers, s’il existe, peut-il se trouver ici en
    Normandie dans la Forteresse de Gisors?
     
     
     
    SOURCES
    https://caroline1970.wordpress.com/2008/05/04/le-tresor-des-templiers-en-normandie-2eme-partie/

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  • L'Ordre des Chevaliers de l'Hopital de Saint Jean de Jérusalem

    Les Chevaliers de l'Hopital

    Dans un but essentiellement évangélique, l'Ordre de l'Hôpital a été créé par Gérard avec quelques marchands d'Amalfi, dans le milieu du XIème siècle.

    Le premier grand maître et successeur de frère Gérard, Raymond du Puy (élu en1120), organise l'Ordre et instaure une règle, inspirée de celle de Saint-Augustin (1135).

    Les hospitaliers dérivent vite vers un ordre militaire à l'instar des Templiers, avec lesquels ils se disputent souvent l'issue des batailles et les conquêtes ...
    L'Ordre de l'Hopital
    L'Hôpital construit des châteaux en Terre Sainte : Margat, le Krak des Chevaliers, ...).

    Après la chute de Saint-Jean d'Acre (1291), l'Hôpital se replie sur Chypre, puis sur Rhodes.

    Appelés Chevaliers de Rhodes depuis 1309, puis Chevaliers de Malte depuis 1530, ils ont été les héritiers des biens Templiers (bulle papale du 2 Mai 1312), sauf ceux sur lesquels Philippe le Bel avait mis la main ...

    L'Hôpital va connaître une crise dans le milieu du XIVème siècle, principalement due au système économique qui régit les commanderies et à une crise religieuse. Il est alors menacé de se voir retirer les biens du Temple par le pape Innocent VI.

    La fin du Moyen-Âge transformera l'Hôpital comme une principauté chrétienne défendant l'île de Rhodes, bien que l'aristocratie lui confère un prestige important.

     

     

     


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  • Les Ordres Militaires et Religieux entre

    le XIème et le XVème siècle

     

     

    La période de l'après l'an mil a vu entre autres la naissance des Ordres de Chevalerie Militaires et Religieux, véritable révolution dans l'évolution de la structure politique et sociale des Etats.

    La division primaire des fonctions, née durant l'époque carolingienne et quelque peu modifiée au début du Xème siècle partage la société entre Orant (les religieux),Pugnant (les guerriers) et Laborant (la main d'oeuvre ouvrière).

    Ce partage restera le mode de fonctionnement de la société occidentale jusqu'en 1129, date du Concile de Troyes qui reconnaîtra officiellement l'existence de l'Ordre des Chevaliers du Temple de Jerusalem, en résumé l'Ordre des Templiers qui réunit deux fonctions de cette société, à savoir les religieux et les militaires.

    L'Ordre du Temple fut le premier Ordre de Chevalerie de ce nouveau type qui fût reconnu par les autorités ecclésiastiques et séculières, bien que d'autres Ordres aient déjà existé tout de suite après la première croisade, comme l'Ordre de l'Hopital ou de l'Ordre de Saint-Lazare.

     

    Ces Ordres existaient comme Ordres exclusivement religieux jusqu'à leur militarisation, qui interviendra vers 1149 pour l'Hopital et à une autre date, indéterminée pour l'Ordre de Saint-Lazare, qui récupéra dans ses rangs les chevaliers lépreux.

    L'Histoire avec un grand H monopolise les attentions sur les croisades et les évènements qui se sont déroulés dans les Etats du Moyen-Orient.

    Les historiens oublient très souvent de parler des croisades et expéditions qui ont été menées dans le nord de l'Europe, sur les rives de la Mer Baltique.

    Ces croisades, destinées à christianiser des peuplades païennes débutèrent officiellement sous l'egide de la Papauté vers 1147, par une expédition contre les tribus slaves des rivages de la Baltique. D'autres Ordres militaro-religieux furent créés dans ces régions, comme les Chevaliers Porte-Glaive en Livonie et l'Ordre des Chevaliers du Christ à Dobrin (Dobrzyn) à la frontière entre la Mazovie et la Grande Pologne. Au fil du temps et des évènements, ces deux Ordres furent inclus dans l'Ordre Teutonique, fondé quant à lui au Moyen-Orient à la fin du XIIéme siècle, mais dont l'essentiel du combat se livra dans les steppes d'Europe Orientale.

    La Péninsule Ibérique, théâtre de la retentissante "Reconquista" vit aussi la naissance d'Ordres spécifiques à ces territoires.

     

    Il y eut l'Ordre de Calatrava, l'Ordre d'Alcantara, l'Ordre d'Avis,

    l'Ordre de Santiago, l'Ordre d'Alfama, l'Ordre du Christ, l'Ordre de Montesa et encore quelques autres.

    La fin des croisades marqua le glas de ces Ordres, créés par elles et pour elles . L'organisation particulière de ces Ordres, indépendants de tout contrôle séculier, ne devant rendre compte qu'au Saint Siège, en ont fait des puissances jugées inutiles et dangereuses par les Rois .

     

    L'Ordre des Templiers fut le premier à être supprimé, en 1307, par l'action du Roi de France, Philippe IV le Bel, jaloux de leur puissance. En Espagne et au Portugal, les différents Ordres furent incorporés à la monarchie, les privant ainsi de toute indépendance.

     

    Les Teutoniques, bâtisseurs d'un empire puissant sur les rives de la Baltique au détriment des populations, commencèrent à décliner après une écrasante défaite en 1410 contre une cohalition dirigée par le Roi de Pologne Wladislaw II Jagellon.

     

    L'Ordre de l'Hopital quant à lui, dû chaque fois reculer devant l'avancée des troupes musulmanes et ensuite ottomanes, pour finir par se réfugier à Malte, où ils sont toujours présents, mais uniquement comme ordre caritatif.

     

    http://www.templiers.org/chevalerie.php

     


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